Bonjour de l’église 20.10.2020

Le Bonjour des Amis

Eglise st Jean Berchmans ° st Michel                          20.10.2020

Nous vivons une époque très exigeante. Nous sommes bousculés, dans tous les sens. A tous points de vue : familial, sociétal, sanitaire, financier, matériel, également sur le plan spirituel. Qu’est-ce que c’est qu’écouter la Parole et la mettre en pratique et entrer ainsi dans un rapport de fraternité avec le Christ, comme Jésus nous y invite dans l’Evangile, en ces temps chahutés de coronavirus ? Quel est le combat spirituel à mener ? Car il s’agit bien d’un combat, comme Jésus lui-même a combattu le Tentateur au désert, puis à l’heure de la mort. Notre époque est riche de combats et donc de tentations. En voici une petite série.

Nous avons l’impression de découvrir un monde fragile, très fragile. Dans d’autres coins du monde ou de notre société, la fragilité fait partie du quotidien. Mais nous qui sommes habitués à tant de confort, nous pensions avoir oublié la fragilité. Ou nous l’avons nié. La tentation est en effet de cacher la fragilité, de la croire éphémère, aisément surmontable. Non, le chrétien sait que Dieu lui-même s’est rendu fragile, vulnérable, en son Fils crucifié. Et que précisément là, la force de Dieu peut se manifester. « C’est quand je suis faible, que je suis fort » (2Co 12,10). Premier combat : accepter tant de fragilités. Cela demande beaucoup d’humilité.

Cela peut nous faire croire qu’il nous faut à tous prix revenir à la situation antérieure, à avant. C’est un leurre, une pure illusion. Nous avons à quitter des temps révolus, sans trop de mélancolie, sans regarder en arrière, au risque sinon d’être transformés en statues de sel, comme la femme de Loth (Gn 12,26). Il nous faut accepter que « nous ne sommes pas dans une époque de changements, mais dans un changement d’époque » (Pape François). Deuxième combat : ne pas regarder en arrière.

Le climat anxiogène qui nous entoure fait monter en nous la peur. Ou plutôt des peurs. Des peurs identifiables, des angoisses subtiles qui se cachent derrière. Des peurs, certaines tout à fait légitimes, mais qui nous paralysent. De peurs qui font peur. Exactement ce qu’attend le Tentateur pour nous faire faire n’importe quoi. Il nous faut garder, comme le Christ, envers et contre tout, un esprit ouvert et une confiance, ancrée dans notre foi. Troisième combat : ne pas avoir peur de sa peur.

La distanciation sociale, qui est nécessaire au plan sanitaire, induit hélas d’autres prises de distance. Une distanciation psychologique, qui nous éloigne de l’autre, qui fait qu’on s’en désintéresse. Mon prochain, s’il est lointain, ne serait-il donc plus mon prochain ? Le Pape François, dans se toute récente encyclique Fratelli tutti, nous rappelle que la fraternité ne connaît pas de distances physiques. Quatrième combat : rester proche, se faire proche. Par d’autres moyens certes. Mais se vouloir proche.

Nous portons des masques. Pour ne pas respirer le virus. Mais ne portions-nous pas depuis longtemps des masques. Plus subtils, plus discrets que ces morceaux de tissu. Des masques pour nous faire passer pour un autre. Le Tentateur aime que nous nous déguisions, que nous habitions un personnage qui n’est pas nous. Cinquième combat : être soi, rester soi. Quelles que soient nos envies de masques.

Les experts ne sont guère d’accord entre eux. Les gouvernements se disputent sur les règles à appliquer, les restrictions à mettre en oeuvre. Les tensions deviennent palpables. Le Tentateur adore ! Car il est diabolos, le diviseur. Sixième combat : que l’Esprit Saint qui habite en nous, nous garde dans l’unité.

Et enfin, subtile tentation, si discrète, si insidieuse pourtant : baisser les bras. Le à quoi bon, le tant pis. Se laisser aller, avec le courant. Voici le septième combat : le découragement.

Que cette crise, comme le mot crisis l’indique, soit vraiment, pour chacun, un temps de discernement. Que nos mains si propres par le gel hydro-alcoolique ne nous empêchent pas de les salir, dans le service à nos frères. Que la contagion que nous redoutons, ne nous empêche pas d’être contagieux de l’amour de Dieu. Car, on me l’a confirmé en haut-lieu : il n’y a pas de chrétien asymptomatique.  Mgr Kockerols

Nombre maximum de personnes admises aux célébrations. Situation actuelle 21/10/2020

Le protocole défini au 1° octobre demeure en vigueur dans nos églises jusqu’au 23 octobre. Jusqu’à ce vendredi, le nombre maximum de personnes admises aux célébrations demeure 200, à condition, bien sûr, que toutes les normes sanitaires soient respectées.

Pour ce qui concerne la réglementation après le 23 octobre, il faut attendre la décision du Conseil fédéral des Ministres. C’est ce jour-là qu’il se penchera sur notre demande de maintenir la possibilité d’accueillir jusqu’à 200 personnes. Nous vous tiendrons immédiatement au courant quand nous aurons plus de clarté. Merci de votre compréhension en ces circonstances difficiles.

Le livre-texte  de l’encyclique Fratelli tutti est à votre disposition pour 4.50 euros. Il suffit de faire la demande à Tommy Scholtes (tommy.scholtes@tommyscholtes.be) pour réserver un exemplaire. Une présentation de l’encyclique sera bientôt programmée.

Quelques dates à retenir encore…

Le concert prévu pour le 23 octobre est reporté à une date ultérieure.

24/10 : Matinée Oasis (9h15-12h), chapelle NDA, Temps de de prière, d’enseignement, et de célébration. (40 pers. max.) Animation : P. Ph. Wargnies

ESPERONS TOUJOURS…A 20h. (Eglise) PIE TSHIBANDA, le Fou Noir au pays des Blancs (20h) Conteur humoriste africain. Un spectacle au profit de Wemeet. Humaines et nuancées, les paroles de Pie Tshibanda nous touchent au plus profond de nous-même. Elles mettent en évidence, avec un humour acerbe et une intelligence raffinée, sa vision de l’Europe et de l’Afrique, le tout sur une vision très clairvoyante du contexte géo-politique actuel.

L’événement est limité à 200 personnes,  dans le respect des mesures sanitaires d’actualité (distance physique, gel, et masque). Prix des places : 15,00€  adulte   –  10,00€ étudiant  A verser préalablement sur le compte de Wemeet : BE27 0689 0918 5673. Communication : Pie – nombre de places – votre nom.  La réception du paiement vaut inscription pour les 199 premiers …

Pour le programme actualisé du Forum st Michel, voyez le site web, www.forumsaintmichel.be.

Les sept jeudis d’éthique publique : LES JEUDIS DE 20h À 22h

Au-delà des catastrophes : mort en mer, soins intensifs, effondrement du système

Tout au long de cette année 2020-2021, nous vous proposerons quelques grands rendez-vous de réflexion sur l’actualité, et sur la manière d’y agir comme citoyen conscient et responsable.
Selon les normes en vigueur actuellement, nous prévoyons à la fois une séance en présentiel, et une retransmission en direct par vidéoconférence.
Nous espérons vous rencontrer nombreux lors de ces événements-phares de notre FSM. Veuillez vous signaler le plus tôt possible au secrétariat (par mail ou téléphone) : inscription nécessaire avant chaque conférence (nombre de places limité – en cas de dépassement, un lien vers une vidéoconférence sera disponible sur cette page).

Une participation financière est vivement souhaitée afin de nous aider pour ces prestations parfois onéreuses : suggestion 15 € par conférence à verser au compte du FSM en indiquant « Sept jeudis » en communication, ou en liquide sur place.

22 octobre 2020 : André de Maere d’Aertrycke, ancien gouverneur territorial.
« Mon expérience au Congo belge (1952-1960) ». Témoignage.

29 octobre : Luc de Brabandere, philosophe d’entreprise
L’intelligence artificielle, une parmi beaucoup d’autres

Il y a de nombreuses formes d’intelligence et une partie d’entre elles échappent aux possibilités technologiques. Un ordinateur peut reconnaître un visage, mais il ne peut le trouver beau. Un ordinateur a de la mémoire, mais il ne peut avoir de souvenirs. Un ordinateur peut apprendre de ses erreurs, mais il ne peut les regretter. Il peut comparer des idées, mais il ne peut en avoir.

19 novembre : Emmanuel André, virologue
Covid 19

3 décembre Pietro Bartolo, médecin sur l’île de Lampedusa et parlementaire européen.
Projection du film NOUR (2018, Maurizio Zaccaro) : esquisse biographique d’une jeune réfugiée de 11 ans. Visionnage en sa présence (sous-titres français) 10 décembre : Pietro Bartolo, conférence & témoignage & dialogues (en italien avec traduction simultanée) à partir du film.

Le Bonjour des Amis 23.10.2020

Eglise st Jean Berchmans ° st Michel

EDITION SPECIALE du Bonjour …  Prolongation du protocole pour les cultes

Le gouvernement fédéral a décidé aujourd’hui, 23 octobre, ce qui suit. Le protocole du 1er octobre 2020 reste en vigueur durant les prochaines semaines pour les célébrations dans nos églises, avec un maximum de 200 personnes qui peuvent donc participer à une cérémonie religieuse, à condition, bien sûr, que la distance de 1,5 m et les autres règles de sécurité soient pleinement respectées. Cette prolongation est valable jusqu’au 19 novembre. Elle sera ensuite évaluée. Cliquez ici ou recopiez le lien pour le protocole en vigueur.

« Nous sommes heureux de pouvoir poursuivre l’accompagnement spirituel, surtout en cette période particulière », a réagi vendredi Tommy Scholtes, porte-parole francophone de la conférence épiscopale et du cardinal De Kesel (sur le site de SudPresse).

Ce samedi 24 octobre

À 9h15 : Matinée Oasis, animée par le Philippe Wargnies (chapelle NDA)

A 20h. (Eglise) PIE TSHIBANDA, le Fou Noir au pays des Blancs (20h) Conteur humoriste africain. Un spectacle au profit de Wemeet. Humaines et nuancées, les paroles de Pie Tshibanda nous touchent au plus profond de nous-même. Elles mettent en évidence, avec un humour acerbe et une intelligence raffinée, sa vision de l’Europe et de l’Afrique, le tout sur une vision très clairvoyante du contexte géopolitique actuel.

L’événement est limité à 200 personnes, dans le respect des mesures sanitaires d’actualité (distance physique, gel, et masque). Prix des places : 15,00€ adulte   – 10,00€ étudiant.

Veillez à arriver bien à l’heure pour vous installer calmement dans le respect des distances.

Célébrations du WE 24-25 octobre

Merci d’arriver bien à temps pour les entrées dans l’église. Merci de respecter les 200 personnes au maximum. L’église doit être fermée quand nous sommes 200. Nous le faisons pour le bien de tous, et pour sauvegarder la possibilité de célébrations… Ceux qui suivent de près l’actualité auront compris qu’il s’en est fallu de peu pour perdre la possibilité de célébrer…

« Soyons une épaule les uns pour les autres » disait le Premier Ministre en ces temps incertains.

Merci d’essayer de vous répartir entre les célébrations du samedi soir 17h30, dimanche 8h30, 10h, 11h30, 18h30 et 20h.

29 octobre : Conférence de Luc de Brabandere au Forum st Michel, 20h, sur l’intelligence artificielle.

Pour toutes les activités, cours, séminaires et conférences, du Forum st Michel, consultez en ligne le site www.forumsaintmichel.be, en particulier pour vous inscrire à cette conférence (inscription obligatoire).

le bonjour du 13 octobre

Le Bonjour des Amis

Eglise st Jean Berchmans ° st Michel                          13. 10.2020

Appel Urgent aux parents, animateurs pour l’éveil à la foi des enfants

Nombreux aux messes du dimanche, les enfants apprécient l’animation de la liturgie de la Parole qui leur est proposée. Une lecture, un chant, un bricolage, une prière, un mime, une explication, une mise en scène, … des questions et des réponses, …

Elle est organisée à 10h et à 11h30. Elle est souhaitée à 18h30. Elle se déroule à la Bergerie (local immédiatement à gauche en entrant dans l’église) ou à la chapelle Notre-Dame des Apôtres, ou éventuellement à la 2° sacristie. La place ne manque pas !

L’idéal est que quelques parents accompagnent les enfants durant deux ou trois dimanches. Ils voient comment font les autres. Très simplement. Une documentation simple peut être fournie. Une valise de documentation peut être empruntée.

Pour que cet éveil à la foi puisse avoir lieu chaque dimanche, nous souhaitons renforcer les équipes. Parents, grands-parents, enseignants ou animateurs dans l’âme, rejoignez-nous ! Nous mettons à votre disposition différents outils de catéchèse… et la créativité personnelle est appréciée. Plus d’infos : Marie Rottier, family@rottier.be

La Bergerie est aussi destinée aux petits enfants pendant la suite de la messe… c’est bien si un petit roulement de parents ou de « grands jeunes » acceptaient à tour de rôle une petite garde ou animation.

Action humanitaire soutenue lors des vœux du Père Gilles

Le « Cheshire Home » est un accueil pour enfants handicapés situé à Dodoma – (Tanzanie). Le foyer compte une quarantaine d’enfants ayant un handicap qui les condamne souvent à être mis à l’écart. En leur permettant de vivre ensemble, et de bénéficier d’une très modeste scolarisation financée par l’Etat, les religieuses déploient une formidable énergie. Je vous propose de contribuer à la vie du foyer (pour la nourriture, le logement et l’emploi des permanents très modestes) ou bien de la construction de la chapelle, inaugurée le 2 Octobre, au lendemain des vœux : https://www.facebook.com/radiomaria.tanzania/videos/338308780843542/?sfnsn=mo&s=100011272291833&w=y.

Pour contribuer, vous pouvez faire un versement sur le compte de GILLES BARBE – IBAN DE80 1001 1001 2624 4851 79 – BIC NTSBDEB1XXX en précisant la destination « foyer » ou bien « chapelle ».  Merci pour eux., P. Gilles

Forum Saint-Michel

Une émission radio sur RCF, prise en charge par le Forum Saint-Michel. Propose un écho de ce qui se vit dans ce lieu de formation à Bruxelles. Au programme : des émissions de formation chrétienne, de spiritualité, de culture pour engager, avec différents intervenants, une réflexion chrétienne.

Intervenants : B. Pottier, Ph. Wargnies, J-Y Grenet, X. Dijon, T. Scholtes, et d’autres.

Réalisation : Véronique Bontemps. Le 2° et le 4° jeudi du mois à 16h.

15 OCTOBRE 20h : « Et si nous faisions de cette crise une opportunité ? Oui, mais comment ? Ensemble ! Le Centre Avec vous invite à la 2° soirée pour réfléchir à l’après-coronavirus.  « Economie, écologie : quel type de transition ? Dialogue avec Cédric Chevalier (Plan Sophia). (Grand Parloir du Forum)

Les sept jeudis d’éthique publique : LES JEUDIS DE 20h À 22h

Au-delà des catastrophes : 
mort en mer, soins intensifs, 
effondrement du système

Tout au long de cette année 2020-2021, nous vous proposerons quelques grands rendez-vous de réflexion sur l’actualité, et sur la manière d’y agir comme citoyen conscient et responsable.

Cependant, comme il s’agira d’actualité en temps réel, nous devrons coller aux événements et ne pouvons donc prévoir longtemps à l’avance ni les thèmes, ni les orateurs à inviter. Seules quelques dates ont été arrêtées, nous annoncerons les sujets sur cette page en temps utile – n’hésitez pas à visiter le site régulièrement.
Selon les normes en vigueur actuellement, nous prévoyons à la fois une séance en présentiel, et une retransmission en direct par vidéoconférence.
Nous espérons vous rencontrer nombreux lors de ces événements-phares de notre FSM. Veuillez-vous signaler le plus tôt possible au secrétariat (par mail ou téléphone) : inscription nécessaire avant chaque conférence (nombre de places limité – en cas de dépassement, un lien vers une vidéoconférence sera disponible sur cette page).

Une participation financière est vivement souhaitée afin de nous aider pour ces prestations parfois onéreuses : suggestion 15 € par conférence à verser au compte du FSM en indiquant « Sept jeudis » en communication, ou en liquide sur place.

22 octobre 2020 : André de Maere d’Aertrycke, ancien gouverneur territorial.
« Mon expérience au Congo belge (1952-1960) ». Témoignage.

29 octobre : Luc de Brabandere, philosophe d’entreprise
L’intelligence artificielle, une parmi beaucoup d’autres

Il y a de nombreuses formes d’intelligence et une partie d’entre elles échappent aux possibilités technologiques. Un ordinateur peut reconnaître un visage, mais il ne peut le trouver beau. Un ordinateur a de la mémoire, mais il ne peut avoir de souvenirs. Un ordinateur peut apprendre de ses erreurs, mais il ne peut les regretter. Il peut comparer des idées, mais il ne peut en avoir.  

19 novembre : Emmanuel André, virologue
Covid 19

3 décembre Pietro Bartolo, médecin sur l’île de Lampedusa et parlementaire européen.
Projection du film NOUR (2018, Maurizio Zaccaro) : esquisse biographique d’une jeune réfugiée de 11 ans. Visionnage en sa présence (sous-titres français)

10 décembre : Pietro Bartolo, conférence & témoignage & dialogues (en italien avec traduction simultanée) à partir du film

L’Église a, aujourd’hui, son cyber-apôtre  
Sur la photo, un jeune garçon. Vêtu d’un polo rouge, un sac accroché au dos, il est beau, rayonnant prêt à dévorer la vie. Sauf que justement, sa vie, elle s’est arrêtée en 2006. Brutalement. Carlo Acutis avait 15 ans lorsqu’il a été rattrapé par une leucémie foudroyante.
Samedi, à Assise, il a été béatifié… en présence de ses parents, par le pape François. Une béatification qui est, pour nous tous, une véritable invitation à la réflexion. Réflexion qui devrait nous amener à la conclusion que la béatification – en attendant peut-être sa canonisation – est toujours bien d’actualité. Qu’au 21e siècle, des hommes et des femmes même jeunes voire très jeunes sont encore en route sur ce chemin de la sainteté. Carlo Acutis était un adolescent comme les autres ou presque. Un adolescent qui aimait le sport. Un adolescent qui, comme tous les jeunes de son âge, est né avec un ordinateur, une tablette et un smartphone au bout des doigts ! Ses talents pour l’informatique, il avait décidé de les mettre au service de l’Église, de la foi. L’adolescent avait ainsi réalisé plusieurs expositions dont une sur les miracles eucharistiques. Carlo Acutis avait encore la foi chevillée au cœur. Il ne pouvait concevoir une journée sans assister à la messe, sans recevoir la communion. Alors que la mort le rattrapait, il disait : « Je suis content de mourir car j’ai vécu ma vie sans négliger une seule minute en choses qui ne plaisent pas à Dieu. »
Carlo Acutis de par ce qu’il a été dans sa courte vie balaie ainsi l’image tellement vieillotte et trop souvent répandue : celle d’une Église à dépoussiérer et fréquentée uniquement par ceux et celles dont la chevelure a déjà bien blanchi. Sa maman voit, elle, en son fils, un cyber-apôtre. Idéal pour rejoindre les plus jeunes. Ce bienheureux est un messager pour l’Église du 21e siècle.  Christine Bolinne, responsable communication du diocèse Namur  


Quelques dates à retenir encore… 23/10 : CONCERT à l’église. Artists Promotion est heureuse de proposer en ces temps compliqués le 23 octobre prochain un concert grand public avec le soutien du Centre Scolaire Lindthout et de l’Ecole de Musique Tchaikovsky : au programme des œuvres de Bach, Ysaye, Arensky et Haydn ; le violoniste David Makhmudov et le violoncelliste Alexandre Debrus seront accompagnés par l’Orchestre NUOVE MUSICHE dirigé par Eric Lederhandler. De tous jeunes violonistes se produiront également à cette occasion. Toutes les règles de sécurité seront assurées au public ! 24/10 : Matinée Oasis (9h15-12h), chapelle NDA, Temps de de prière, d’enseignement, et de célébration. (40 pers. max.) Animation : P. Tommy Scholtes   A 20h. (Eglise) PIE TSHIBANDA, le Fou Noir au pays des Blancs (20h) Conteur humoriste africain. Un spectacle au profit de Wemeet. Humaines et nuancées, les paroles de Pie Tshibanda nous touchent au plus profond de nous-même. Elles mettent en évidence, avec un humour acerbe et une intelligence raffinée, sa vision de l’Europe et de l’Afrique, le tout sur une vision très clairvoyante du contexte géopolitique actuel. L’événement est limité à 200 personnes, dans le respect des mesures sanitaires d’actualité (distance physique, gel, et masque). Prix des places : 15,00€ adulte   – 10,00€ étudiant A verser préalablement sur le compte de Wemeet : BE27 0689 0918 5673. Communication : Pie – nombre de places – votre nom.  La réception du paiement vaut inscription pour les 199 premiers …

Le Bonjour du 1° octobre

Les voeux solennels du P. Gilles Barbe

Le Bonjour du 26.09.2020

       Le Bonjour des amis

Eglise st Jean Berchmans ° st Michel 26 septembre 2020

Invitation à la soirée OPEN CVX !

Chers amis,

Vous avez envie d’apprendre à discerner quelle est la trame de Dieu dans votre vie ?  Venez essayer la méthode ignatienne des CVX !

La Communauté de Vie Chrétienne (CVX) est une école de compagnonnage et de service à la suite du Christ. Une équipe CVX est « un lieu où nous relisons notre vie et notre mission » sous le regard de Dieu et des autres co-équipiers et nous apprenons à discerner ce que le Seigneur attend de nous. De ce partage de vie à la lueur de l’Esprit-Saint naît une communion entre les équipiers qui renforcent les liens de solidarité et d’amitié. Ce n’est donc, ni un groupe biblique ou théologique, ni un groupe de prière, ni un groupe d’échanges d’idées. En complément d’une vie

spirituelle personnelle, il constitue un moyen de progresser avec d’autres dans le service du Seigneur.

Pratiquement, les rencontres sont souvent en soirées, environ tous les mois : ils se déroulent en trois temps pour discerner la présence de Dieu dans nos vies.

Ce lundi 19 octobre 2020 de 20 à 22h nous vous proposons une soirée où vous pourrez vous essayer à cette méthode ignatienne qui est on ne peut plus actuelle. La soirée aura lieu au Forum Saint Michel, Boulevard Saint-Michel 24 à 1040 Bruxelles.

Nous serons heureux de vous y rencontrer, de partager avec vous notre enthousiasme pour la CVX et de répondre à toutes vos questions. Merci de vous inscrire à cette soirée via le lien https://forms.gle/Yox6e5rcEh2RgHok7.

N’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse esr.bxl@gmail.com ou à nous appeler si vous avez des questions qui ne peuvent attendre la réunion. Au plaisir de vous rencontrer le 19 octobre !

Sébastien de Fooz (Gsm : 0473/85 20 14), Ségolène Bastiaansen (Gsm : 0476/38 44 37) et Andrée Sonck – Hachez (Gsm : 0476/96 04 08)

Le P. Gilles Barbe sj retrace son parcours, qui l’a conduit à devenir jésuite, et témoigne de sa vocation, à l’occasion de ses derniers vœux le mardi 29 septembre en l’église Saint-Jean-Berchmans à Bruxelles.

J

Je viens de Haute-Saône, un petit département sur les contreforts des Vosges. À 8 ans et pendant toute ma jeunesse, j’étais très sensible à ce que je vivais dans le scoutisme. C’est là, sans que je le sache, qu’est venue la vocation : pas celle de devenir jésuite, mais peut-être une vocation d’homme ou de chrétien à travers cet engagement du serviceDans ces services, j’ai trouvé de la joie, de la fraternité et j’ai fait la découverte du Christ : “Je veux t’aimer sans cesse de plus en plus, protège ma promesse Seigneur Jésus”. Ceux qui ont fait du scoutisme s’en souviendront.

Par ailleurs, j’ai vécu dans une famille de cinq frères et d’une sœur, une famille assez unie avec qui je continue à passer du temps. J’ai eu une enfance assez heureuse, plutôt dans la campagne, pour, finalement, au fil de mes études, devenir ingénieur, ce qui m’a permis de travailler dans l’industrie pétrolière pendant deux ans avant de rentrer dans la Compagnie de Jésus.

Au service des jeunes et de l’enseignement

Je suis actuellement professeur de religion et fais partie de l’équipe pastorale du collège Saint-Michel à Bruxelles et je suis aussi membre de l’équipe apostolique de l’église Saint-Jean-Berchmans, située à côté du collège. J’ai été envoyé dans cet établissement pour soutenir des projets de pastorale déjà en cours et réfléchir à des initiatives pour annoncer le Christ à l’intérieur du collège. Cela se fait, de façon explicite, à travers les célébrations et le développement de projet avec des élèves. Cela se fait aussi de façon implicite à travers une conception de l’homme qui se met au service de la société, en fidélité avec la devise maintenant répandue dans l’ensemble des établissements jésuites du réseau mondial : “former des hommes et des femmes avec et pour  les autres”.

Faire vivre une communauté de chrétiens au collège Saint-Michel

Il me semble que, dans la tête des jeunes d’aujourd’hui, la vie chrétienne se limite à quelques vieux préceptes portés par une institution qui n’a plus de crédit, et surtout qui n’a pas beaucoup de rapports avec leurs préoccupations. Mon désir, c’est de contribuer à faire vivre une communauté de chrétiens à l’intérieur du collège Saint-Michel qui puisse travailler avec d’autres sur des projets communs, tout en témoignant de ce qui les fait agir. Par exemple, auprès des plus pauvres, ou dans le domaine l’écologie, on peut puiser la source dans une vie chrétienne, dans une vie fondée sur la bonne nouvelle de Jésus-Christ.

“Des hommes et des femmes, avec et pour les autres, qui sont au service de la société, qui sont touchés par les pauvres et qui ont envie de se mettre à leur service”, voilà ce qui m’anime en ce moment et qui définit pour moi la mission de la Compagnie de Jésus.

> Source : Horizons, la revue de l’Association Royale des Ancien(ne)s Élèves du Collège Saint-Michel. (www.jesuites.com)

HORAIRES des célébrations à l’église et Chapelle ND des Apôtres

(200 personnes maximum par messe)            

On garde les distanciations 1m50, sauf pour les familles et les personnes vivant sous le même toit.  Gel à l’entrée et port du masque. Toutes les célébrations ont lieu à l’église St Jean Berchmans.

Eucharisties

En semaine:  7h00, 7h45, 11h30, 18h30

WE: SAMEDI SOIR: 17h30 – DIMANCHE:  8h30, 10h, 11h30, 18.30, 20h

Temps de prière :

Mardi : 20h : Avec la Communauté du Chemin Neuf, ouvert à tous (Chapelle NDA)

Mercredi : 20h : Prière du Renouveau Ephata, ouvert à tous

Jeudi 13h : Prière des Mères (Chapelle NDA), ouvert à toutes

Vendredi 12h : Adoration eucharistique

Samedi : 2°et le 4° samedi du mois : Matinée Oasis, Enseignement, prière, célébration

Sacrement de réconciliation et accueil :

Un prêtre est présent au bureau d’accueil dans l’église ou à l’oratoire du fond de l’église une demi-heure avant le début des eucharisties.

Calendrier du Forum st Michel

Samedi 26 Septembre

9 h 00 Séminaire 1 : Job contre El Shaddai

9 h 10 Matinée de ressourcement Oasis (Chapelle ND des apôtres), P. J-Y. Grenet

Dimanche 27 septembre

15h à 16h : Récital d’orgue qui sera donné par Benoît Mernier, dans le cadre du week-end de la Saint Michel, en l’église Saint Jean Berchmans.  

Lundi 28 Septembre

10 h 15 : cours : La Parole en paraboles (P. Ph. Wargnies)

18 h 30 : cours : L’insoutenable légèreté de l’homme

20h : Conférence et débat « Les jésuites pour les nuls » (Eglise st Jean Berchmans). Temps de prière en vue de la prononciation des vœux solennels dans la Compagnie de Jésus de Gilles Barbe sj. Sur inscription.

Mardi 29 septembre 

17h30 : (Uniquement sur inscription) et en transmission sur Facebook, profil de Tommy Scholtes) : Messe des vœux solennels du P. Gilles Barbe.

Attention : pas de messe à 18h30 ce mardi 29 septembre

Mercredi 30 septembre

20 h 30 : cours : Un trépied pour la morale, J-F Grégoire

Jeudi 1 octobre

19 h 15- 20h45 : « Tous appelés à la sainteté ??? ».  Lecture en groupe et appropriation personnelle de « Gaudete et Exsultate » du Pape François, dans les locaux du Forum Saint-Michel. Informations supplémentaires : https://www.forumsaintmichel.be/pastorale-et-spiritualite/

20 h 00 : 1er octobre : La pandémie comme déclencheur de changements ? Dialogue avec Frédéric Rottier & Vincent Delcorps (du Centre Avec). https://www.centreavec.be/animation/corona-les-germes-dun-monde-meilleur/ Inscriptions obligatoires deux jours avant la soirée. Au Forum st-Michel.

Samedi 3 Octobre

9 h 00 Séminaire 1 : Job contre El Shaddai

Lundi 5 Octobre

10 h 15 La Parole en paraboles (FSM)

18 h 30 L’insoutenable légèreté de l’homme (FSM)

Mardi 6 Octobre

20h. Présentation par  Michel Bacq sj de son livre paru aux Editions jésuites « L’empathie fait des miracles ». Au Forum saint Michel.Michel Bacq est membre de la Compagnie de Jésus. Il aide personnes et groupes à se connecter à ce qui leur donne davantage vie et à Celui qui a le pouvoir de restaurer cette vie, là où elle est en souffrance.

Lundi 19 octobre

20h Soirée « Open CVX » (Forum Saint-Michel)

« Découvrir la Communauté de Vie Chrétienne. Vivre une soirée de relecture de vie en équipe ». Voir invitation ci-dessus.

Jeudi 22 octobre

19 h 15- 20h45 : « Tous appelés à la sainteté ??? ».  Lecture en groupe et appropriation personnelle de « Gaudete et Exsultate » du Pape François, dans les locaux du Forum Saint-Michel. Informations supplémentaires : https://www.forumsaintmichel.be/pastorale-et-spiritualite/

20h : Conférence-débat par André de Maere, « Mon expérience au Congo Belge, Administrateur Territorial (1952-1957) Chef de Territoire (1957-1960). » Forum st Michel.

Vendredi 23 octobre

20.15 Concert de Nuove Musiche à l’église

Samedi 24 octobre. 20h. Pie Tshibanda « Un artiste en temps de pandémie ». A l’église. Au profit de « Wemeet » (Accueil de réfugiés)

Jeudi 29 octobre

20.15 Conférence-débat : Luc de Brabander. « L’intelligence artificielle, une parmi beaucoup d’autres ! »

Il y a de nombreuses formes d’intelligence et une partie d’entre elles échappent aux possibilités technologiques. Un ordinateur peut reconnaître un visage, mais il ne peut le trouver beau. Un ordinateur a de la mémoire, mais il ne peut avoir de souvenirs. Un ordinateur peut apprendre de ses erreurs, mais il ne peut les regretter. Il peut comparer des idées, mais il ne peut en avoir.  

31 octobre

35° anniversaire du CRIABD. Expo et célébration à l’église à 17h30.

Annonce :

Le cours Even reprendra le 5 octobre à l’abbaye de la Cambre. EVEN est une formation spirituelle pour les jeunes professionnels et étudiants (20-35 ans) qui répond à un désir de mieux connaître Dieu et de vouloir se mettre à son écoute à travers sa parole. EVEN a lieu tous les lundis soirs de 20H à 21H45. Pour vous inscrire, il vous suffit de venir à une des rencontres. La première séance a lieu le lundi 5 octobre 2020.

Le Bonjour des Amis -Eglise st Jean Berchmans ° st Michel

Les enfants à nouveau accueillis pour une animation pendant les messes dominicales !

Après plusieurs mois d’arrêt, nous aimerions à nouveau accueillir les enfants pour une catéchèse dédiée pendant les célébrations dominicales de 10h et de 11h30 (et peut-être un jour à 18h30 aussi). Nous allons évidemment devoir tenir compte des mesures sanitaires : lavage des mains, port du masque (ou visière pour l’animateur) et distance minimale… mais les enfants ne devront plus regarder de loin ! Pendant 20 minutes, nous leur expliquerons l’évangile du jour et prierons ensemble. Les petits auront l’occasion de faire un coloriage et les grands (enfants en primaire) nous partagerons le fruit de leur réflexion lorsqu’ils rejoindront l’assemblée.

Et pour les parents qui souhaiteraient se lancer dans l’aventure et rejoindre notre équipe, soyez les bienvenus. Personne de contact : Marie – family@rottier.be

Ce samedi 12 septembre :  matinée OASIS

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  • Où ? Rendez-vous à 9h10 dans la chapelle ND des Apôtres (entrée par l’église).
  • Pourquoi ? Pour être aidé, dans un cadre simple et calme, à vivre quelques heures de récollection.
  • Comment ?
    • – 9h10 dans la chapelle : prière des laudes (office du matin chanté), et pistes brèves pour une heure de prière personnelle sur un texte proposé (souvent de la liturgie du lendemain dimanche) ;
    • 9h45 – 10h45 : temps de prière personnelle (dans l’église, l’oratoire, ou la chapelle) pendant lequel un prêtre est disponible dans le bureau-confessionnal 10h45 : pause
    • 11h00 – 11h20, dans la chapelle : petit enseignement (sur les textes de la liturgie du dimanche ou points de méthode pour aider une vie de prière ou éléments sur la « vie ignatienne »).
    • 11h30 – 12h00 : pour qui veut : participation à la messe du jour dans la chapelle.

Pas de frais d’inscription, libre participation aux frais.

Les textes nécessaires seront mis à votre disposition.

INVITATION


Messe de la CVX du samedi 12 septembre 2020 à 18h

Célébrée par le Père Denis Joassart, sj dans l’église de Sainte-Suzanne

(Avenue Gustave Latinis 50 – 1030 Schaerbeek)

Thème « Grandir en vérité »

Vous y êtes chaleureusement attendus en équipe et en famille.

Merci de répondre par ce le lien pour confirmer votre présence https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdFkknwlFSg88hhRYchJc5FkP8ClTrke2eBFcftNtRkK6_KQQ/viewform?usp=sf_link

Les enfants pourront participer à une liturgie adaptée. Nous vous demandons dans la mesure du possible de communiquer leur nombre et âge sur le lien ci-dessus. La célébration sera bien entendu suivie d’un verre de l’amitié qui se fera sur le perron de l’église ! Nous ne pouvons maintenir le souper initialement prévu à cause des règles de confinement encore en vigueur.

Spiritual Training in Times of Crisis


Dear Friends,

If during these strange times I cannot invite you to share the birthday cake, we can still come together and offer ourselves a taste of heaven. Join us this Friday to find out how.

In a time of crisis, embracing our vulnerability through adaptability, humility and community represents a privileged spiritual path to happiness and success. Yet, how exactly shall we walk this path of training (as St Paul would call it)? Endowed by divine talents we are able to prevail over CoViD (or any other challenge) by sharing in the Spirit of Creativity given to us. It is in our creative response to the reality around us that we can find the joy of vocation and the satisfaction to our deepest desires and needs.

In this Spirit, I am delighted to invite you to a birthday celebration of the undersigned with the great team of JESC and the Jesuits of the St Michel Community (that I recently joined).

18:30 Eucharist with Tommy Scholtes SJ (Chapelain de l’église) and others (in French)
19:10 Meditation & Workshop on Spiritual Training in Times of Crisis (in English, until 20h)

Date: FRIDAY, 11.9.2020 (on the eve of the actual birthday)
Location: St. John Berchmans – St Michel Church (www.eglisecsm.org)

Please bring your joy, friends, spouses, children & family. We can sit up to 200 people (sign in below). In other words, do not bring birthday presents except yourselves. But if you desire to give nonetheless I suggest donating to:

– Support an ELP Fellow (https://www.jesc-elp.eu/)
– Support the JESC team (https://jesc.eu)
– Support our partner organisations (Jesuit Refugee Service, Xavier Network, Serve the city, among others)

I hope and pray you are healthy, happy and well.
Peter SJ

PS. We kindly ask to observe the following measures: wearing masks; keep a safe distance and use hand sanitiser gel. There will be sanitising hand rub dispensers in the church.

Horaires  de l’église pour les célébrations – (200 pers. maximum)

  • En WE :

Samedi: 17h30

Dimanche: 8h30, 10h00, 11h30, 18h30, 20h00

  • En semaine : 7h, 7h45, 11h30, 18h30

En entrant, lavement des mains. Garder le masque.

Collectes à l’église

Les quêtes se font par des paniers près de la sortie de la Cour d’honneur. Vous facilitez les choses par un virement régulier, même de petites sommes sur le

Compte :  EGLISE SAINT-JEAN BERCHMANS – BE76 0016 7006 8295

BIC GEBABEBB

Boulevard Saint-Michel 24- 1040 BRUXELLES

Homélie de Jean-Yves Grenet – 6 sept.  2020 – 23° dimanche du temps ordinaire, A  (Ez 33, 7-9; Ps 94 (95), 1-2, 6-7ab, 7d-8a.9; Rm 13, 8-10; Mt 18, 15-20)

L’Evangile de ce jour est quand même difficile à entendre et encore plus à mettre en pratique : « quand ton frère a péché contre toi ! », version qui d’ailleurs est discutée puisque beaucoup de manuscrits n’ont pas le « contre toi ». Situation délicate ! et, en dernier ressort : « on fera appel à l’assemblée ». Quelle assemblée ? entendons bien ici que ce peut être l’Eglise au sens large, par sa hiérarchie, ce peut être aussi la communauté à laquelle nous appartenons : locale, groupe chrétien d’appartenance, communauté chrétienne d’une institution à vocation chrétienne, famille – elle-même communauté fruit du rassemblement par l’Esprit… Bien des points qui ne facilitent pas les choses ! Alors regardons de plus près ce texte.

Tout d’abord le contexte dans l’Evangile de Matthieu.

Le chapitre 18 commençait par une question des disciples à Jésus qui venait de leur annoncer pour la deuxième fois sa passion et sa résurrection : Qui donc est le plus grand dans le Royaume des cieux ? Jésus a répondu en mettant un enfant au milieu d’eux : celui qui se fera petit comme un enfant, voilà le plus grand dans le Royaume des cieux puis qui accueille en mon nom un enfant comme celui-là, m’accueille moi-même – un clin d’œil à la fin du passage d’aujourd’hui… Jésus devient ainsi présent, de même qu’il se dit au milieu d’eux ! Puis les propos de Jésus passent aux petits qui croient en lui face auxquels le malheur est promis à qui entraine leur chute. Ensuite, avec la parabole du berger qui part à la recherche d’une brebis perdue sur les cent qu’il a, Jésus déploie la volonté du Père qui est aux cieux : qu’aucun de ces petits ne se perde !

C’est là que vient notre passage, comme si le Seigneur disait aux siens, nous disait à nous : il ne suffit pas de ne pas scandaliser ces petits ni de partir à la recherche des égarés perdus. Il y a encore à se préoccuper de ce petit égaré qu’est le frère dont le péché apparaît clairement. Un péché qui atteint, un « toi », membre de la communauté et donc qui atteint, par là même, la communauté dans son ensemble.

Puis le contexte vers lequel nous oriente Ezéchiel.

Fils d’homme, je fais de toi un guetteur pour la maison d’Israël. Lorsque tu entendras une parole de ma bouche, tu les avertiras de ma part. L’association de cette lecture et de l’Evangile met le doigt sur le fait que ce dont il s’agit n’est pas de mettre notre nez dans tous les manquements et les péchés de nos frères et sœurs (d’autant mieux perçus d’ailleurs qu’ils troublent nos attentes ou habitudes personnelles !). Non, il s’agit de guetter la Parole du Seigneur lorsque, considérant notre assemblée, sa vie, et la considérant dans la prière, demandant à avoir le regard de Jésus – c’est cela être un guetteur ! attentif au travail de l’Esprit et aux mouvements qui s’y opposent ! – il apparaît indiscutable que tel acte, parole ou comportement, nuit gravement à l’unité de l’assemblée ou à la qualité de sa mission et qu’il importe alors de donner, à notre niveau, une parole de frère.

Alors, quelle parole de frère ?

Vous en avez entendu les caractéristiques. Non pas une série de récriminations dispersées à tout vent, ni une dénonciation directe à « l’autorité ». Non, écoutons et regardons :

  • L’autre n’est pas un personnage extérieur. Il est un frère (ou une sœur). Conviction de base à vérifier chacun pour soi. Et il s’agit de gagner ton frère. Comme on le dit dans Ezéchiel et comme la parabole précédente de la brebis égarée le manifestait. On est dans cette ligne de la fraternité à faire gagner.
  • D’abord, parle seul à seul. Etape si difficile mais indispensable si nous cherchons à vivre de l’Esprit de Jésus, malgré les adversités. Il s’agit de chercher à ce que l’Esprit présent en chacun de nous ait le dessus. Ce n’est pas assuré, mais c’est une base à tenir, de manière indispensable, tout en se rappelant les Proverbes afin de situer de manière juste le propos : Une parole douce fait rentrer la fureur, mais une parole blessante fait monter la colère ou La langue apaisante est un arbre de vie, perfide, elle brise le cœur (Pv 15,1.4).
  • Puis, s’il ne t’écoute pas, la parole s’ouvre à d’autres que tu prends avec toi. Deux ou trois suffisent pour que gagne la présence de l’Esprit. Deux ou trois qui vont essayer d’ouvrir le cœur qui se referme, ébranler l’orgueil ou l’instinct de propriété qui prennent le dessus, rectifier le mensonge qui déforme le vrai et le bon…. Et nous pouvons poursuivre la liste de ce qui menace toute assemblée humaine…
  • Et enfin, s’il refuse de les écouter, que toute l’assemblée examine la question.
  • Alors, s’il refuse d’écouter l’Eglise, considère-le comme un païen ou un publicain. Attention, un païen ou un publicain peuvent encore être sauvés par la rencontre du Seigneur. Ils sont en-dehors, mais pas de ceux que le Seigneur rejetterait a priori. Les propos de Jésus sur ce point sont suffisamment clairs et répétés.

Voilà le chemin proposé par Jésus aux disciples… et donc à nous qui cherchons à vivre de l’Esprit de Jésus. Et ce qui suit nous dit qu’il ne s’agit pas seulement d’une affaire terrestre pour assurer le « fonctionnement d’une communauté ». Non, il s’agit de chercher à ce que se rejoignent terre et ciel. Il s’agit d’entendre pour de bon et d’intérioriser que nous avons le pouvoir de lier et délier : jeter ou lever l’anathème ou la malédiction qui éloignent de fait de la communauté le grand pécheur, menace pour la communauté ; ou encore lier ou délier quelqu’un de son rapport au Malin, celui qui œuvre contre la vie de l’Esprit.

Comment un tel pouvoir peut-il être exercé et conduire à une reconnaissance par « le ciel » ?

Dans la dernière partie de notre évangile, nous avons entendu combien ciel et terre se retrouvent : Si deux d’entre vous sur la terre se mettent d’accord pour demander quoi que ce soit, ils l’obtiendront de mon Père qui est aux cieux. En effet, quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux. Il ne s’agit pas de demander n’importe quoi, ni n’importe comment : Jésus parle d’un accord recherché et trouvé quand on est réuni en son nom. Voilà bien une invitation pour nos lieux d’Eglise. Voilà bien une invitation à vivre davantage conscients que si les relations humaines ont joué pour beaucoup dans le fait de nous rencontrer, elles ne tournent pas sur elles-mêmes. Non, elles sont nées de l’Esprit de Dieu agissant et elles nous invitent à désirer nous tourner ensemble vers le Père et à lui demander ensemble ce que son Esprit fait naître dans l’unité de nos cœurs et dans la parole vraie qui prend place entre nous. Cette primauté de l’initiative du Seigneur nous invite aussi à croire qu’en cas de difficulté, de péché identifié, c’est bien d’abord la parole dite, habitée par la douceur et la miséricorde, qui peut gagner le frère ou la sœur et gagner aussi la vérité durable des liens entre enfants d’un même Dieu.

Oui, les lectures de ce jour sont exigeantes sur ce point ! Mais la lettre de Paul aux Romains nous le dit bien n’ayez de dette envers personne, sauf celle de l’amour mutuel. C’est bien cette dette qui peut nous donner la force de nous parler en vérité, de nous aider mutuellement à grandir dans notre être d’enfants d’un même Père, de frères et sœurs qui reçoivent des uns et des autres de purifier leurs paroles et leurs conduites afin que grandisse en vérité ce que nous demandons chaque jour : que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.

Le Bonjour du WE 5-6 septembre 2020

                                         Le Bonjour des Amis

   Eglise st Jean Berchmans ° st Michel                                04.09.2020

Un nouvel écran dans l’église

Nous avons acheté un nouvel écran pour l’église. Il est plus lumineux, et surtout, il pourra être facilement remonté et glisser vers le haut de la nef latérale où il sera tout discret. Merci de nous aider à financer l’achat et l’installation (environ 4000 euros). Chants et images y seront projetés. Si nécessaire, on peut encore prévoir deux écrans vidéo sur les colonnes de droite. Nous attendons vos réactions. Et s’il faut, nous ferons l’acquisition. Les dons seront bienvenus sur le compte : EGLISE SAINT-JEAN BERCHMANS – BE76 0016 7006 8295, avec la communication « pour l’écran ». Nous vous sommes reconnaissants déjà au nom de tous.

Merci à l’équipe de Philippe Denis et ses fils pour la mise en œuvre concrète de l’équipement. Et à Nourredine pour la peinture des aluminiums. Et au centre scolaire pour les échafaudages. Et bien sûr à Philippe Wargnies !

INVITATION

Sébastien de Fooz, Ségolène Bastiaansen et Andrée Sonck-Hachez, de l’équipe de service régional, vous invitent cordialement à là

Messe de la CVX du samedi 12 septembre 2020 à 18h

Célébrée par le Père Denis Joassart, sj dans l’église de Sainte-Suzanne

(Avenue Gustave Latinis 50 – 1030 Schaerbeek)

Thème « Grandir en vérité »

Vous y êtes chaleureusement attendus en équipe et en famille.

Merci de répondre par ce le lien pour confirmer votre présence https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdFkknwlFSg88hhRYchJc5FkP8ClTrke2eBFcftNtRkK6_KQQ/viewform?usp=sf_link

Les enfants pourront participer à une liturgie adaptée. Nous vous demandons dans la mesure du possible de communiquer leur nombre et âge sur le lien ci-dessus. La célébration sera bien entendu suivie d’un verre de l’amitié qui se fera sur le perron de l’église ! Nous ne pouvons maintenir le souper initialement prévu à cause des règles de confinement encore en vigueur.

Le pape a reçu ce 3 septembre des laïcs engagés dans la mutation écologique, accompagnés de Mgr Eric de Moulins Beaufort. Voici qu’il leur a dit :

Excellence,

Mesdames, Messieurs,

Je suis heureux de vous recevoir, et je vous souhaite une cordiale bienvenue à Rome. Et je vous remercie, Monseigneur de Moulins Beaufort, d’avoir pris l’initiative de cette rencontre suite aux réflexions que la Conférence des Evêques de France a menées autour de l’Encyclique Laudato si’, réflexions auxquelles ont participé nombre d’intervenants engagés pour la cause écologique.

Nous faisons partie d’une unique famille humaine, appelés à vivre dans une maison commune dont nous constatons, ensemble, l’inquiétante dégradation. La crise sanitaire que traverse actuellement l’humanité nous rappelle notre fragilité. Nous comprenons à quel point nous sommes liés les uns aux autres, insérés dans un monde dont nous partageons le devenir, et que le maltraiter ne peut qu’entraîner de graves conséquences, non seulement environnementales, mais aussi sociales et humaines.

Il est heureux qu’une prise de conscience de l’urgence de la situation apparaisse désormais un peu partout, que le thème de l’écologie imprègne de plus en plus les mentalités à tous les niveaux et commence à avoir une influence sur les choix politique et économiques, même s’il reste beaucoup à faire et si nous assistons à trop de lenteurs et même de retours en arrière. Pour sa part, l’Eglise catholique veut être pleinement participante à l’engagement pour la sauvegarde de la maison commune. Elle n’a pas de solutions toutes faites à proposer et elle n’ignore pas les difficultés des enjeux techniques, économiques et politiques, ni tous efforts que cet engagement entraîne. Mais elle veut agir concrètement là où cela est possible, et elle veut surtout former les consciences en vue de favoriser une profonde et durable conversion écologique, seule capable de répondre aux défis importants qui se présentent à nous.

Sur cette question de la conversion écologique, je voudrais vous partager la manière dont les convictions de foi offrent aux chrétiens de grandes motivations pour la protection de la nature, ainsi que des frères et des sœurs les plus fragiles, car je suis sûr que la science et la foi, qui proposent des approches différentes de la réalité, peuvent développer un dialogue intense et fécond (cf. Laudato si’, n. 62).

La Bible nous enseigne que le monde n’est pas né du chaos ou du hasard, mais d’une décision de Dieu qui l’a appelé et toujours l’appelle à l’existence, par amour. L’univers est beau et bon, sa contemplation nous permet d’entrevoir la beauté et la bonté infinies de son Auteur. Chaque créature, même la plus éphémère, est l’objet de la tendresse du Père qui lui donne une place dans le monde. Le chrétien ne peut que respecter l’œuvre que son Père lui a confiée comme un jardin à cultiver, à protéger, à développer dans ses potentialités. Et si l’homme a le droit d’user de la nature à ses fins, il ne peut, en aucune manière, s’en croire le propriétaire ni le despote, mais seulement l’intendant qui devra rendre des comptes de sa gestion. Dans ce jardin que Dieu nous offre, les hommes sont appelés à vivre en harmonie dans la justice, la paix et la fraternité, idéal évangélique que propose Jésus (cf. LS, n. 82). Et lorsque l’on considère la nature uniquement comme un objet de profit et d’intérêt – une vision qui consolide l’arbitraire du plus fort – alors l’harmonie est rompue et de graves inégalités, injustices et souffrances apparaissent.

Saint Jean-Paul II affirmait : « Non seulement la terre a été donnée par Dieu à l’homme, qui doit en faire usage dans le respect de l’intention primitive, bonne, dans laquelle elle a été donnée, mais l’homme, lui aussi, est donné par Dieu à lui-même et il doit donc respecter la structure naturelle et morale dont il a été doté » (Enc. Centesimus annus, n. 38). Tout est donc lié. Ce sont la même indifférence, le même égoïsme, la même cupidité, le même orgueil, la même prétention à se croire le maître et le despote du monde, qui portent les hommes : d’un côté à détruire les espèces et piller les ressources naturelles, et, d’un autre côté, à exploiter la misère, abuser du travail des femmes et des enfants, renverser les lois de la cellule familiale, ne plus respecter le droit à la vie humaine depuis sa conception jusqu’à son achèvement naturel.

Ainsi, «si la crise écologique est l’éclosion, une manifestation extérieure d’une crise éthique, culturelle, spirituelle, nous ne pouvons pas prétendre soigner notre relation à la nature sans assainir toutes les relations fondamentales de l’être humain » (LS, n. 119). Il n’y aura donc pas de nouvelle relation avec la nature sans un être humain nouveau, et c’est en guérissant le coeur de l’homme que l’on peut espérer guérir le monde de ses désordres tant sociaux qu’environnementaux.

Chers amis, je vous renouvelle mes encouragements dans vos efforts en faveur de la sauvegarde de l’environnement. Alors que l’état de la planète peut sembler catastrophique et que certaines situations paraissent même irréversibles, nous, les chrétiens, gardons toujours l’espérance, car nous avons le regard tourné vers Jésus-Christ. Il est Dieu, le Créateur en personne, venu visiter sa création et habiter parmi nous (cf. LS nn. 96-100), afin de nous guérir, nous faire retrouver l’harmonie que nous avons perdue, harmonie avec nos frères, harmonie avec la nature. « Il ne nous abandonne pas, il ne nous laisse pas seuls, parce qu’il s’est définitivement uni à notre terre, et son amour nous porte toujours à trouver de nouveaux chemins » (LS, n. 245).

Je demande à Dieu de vous bénir, et s’il vous plait, je vous demande de prier pour moi.

(BOLLETTINO N. 0436 – 03.09.2020 4)

Horaires de l’église pour les célébrations – (200 pers. maximum)

  • En WE :

Samedi: 17h30

Dimanche: 8h30, 10h00, 11h30, 18h30, 20h00

  • En semaine : 7h, 7h45, 11h30, 18h30

En entrant, lavement des mains. Garder le masque.

Collectes à l’église

Les quêtes se font par des paniers près de la sortie de la Cour d’honneur. Vous facilitez les choses par un virement régulier, même de petites sommes sur le

Compte :  EGLISE SAINT-JEAN BERCHMANS – BE76 0016 7006 8295

BIC GEBABEBB

Boulevard Saint-Michel 24- 1040 BRUXELLES

Reprise des activités du Forum st Michel

A la sortie des messes, un dépliant vous sera remis en mains propres. Lisez-le attentivement. Gardez-le. Inscrivez-vous à la Newsletter du Forum st Michel.

Première activité ce lundi 7 septembre…organisée par Justice et Paix.

Le Bonjour des Amis Eglise st Jean Berchmans ° st Michel 26.08.2020

Le monde d’après ? La famille et le couple d’après ?  L’Eglise d’après ?

Nous n’avions jamais connu rien de pareil, le monde à l’arrêt suite à un virus. A la mi-mars, nous apprenions les confinements. Oh nous avions bien entendu parler du confinement en Chine fin décembre-début janvier, mais c’était si loin, et pour nous, il n’y avait presque pas de danger… Cela n’allait pas nous concerner ou alors par des grippes plus ou moins sévères. Les experts virologues allaient cependant avertir d’être prudents, les églises allaient arrêter les célébrations, les écoles fermer, et nous allions rester chez nous, en travaillant par video conférence si possible. Les personnes âgées allaient être déclarées les plus fragiles, les relations réelles coupées, les maisons de repos confinées littéralement. Les masques allaient manquer, et les chiffres tragiques allaient défiler quotidiennement sur nos écrans de télévision ou d’ordinateur. Le Covid19 était LE sujet de conversation. Progressivement, tout allait se mettre en « pause » sauf les besoins et déplacements essentiels.

En couple et en famille

Pour la plupart, le vivre ensemble allait devenir l’affaire de 24h/24 ! Plus d’école pour les enfants sauf pour les garderies essentielles, en essayant de travailler à l’ordi pour les parents, sauf pour ceux qui pouvaient/devaient aller travailler. Les soignants devenaient des héros, allant au-devant du Covid19 comme au-devant de l’ennemi incontrôlable et invisible dans une « guerre aveugle ». Les grands malades vivaient des heures de silence, de séparation des familles, des comas, et des décès dans des conditions de solitude insupportables. Les visites, aux grands-parents et aux proches interdites. La solitude grandissait. Tous les trucs étaient bons pour se saluer autrement par video ou en dessous des balcons…

Les funérailles étaient des plus discrètes et empêchaient les familles de se réunir pour vivre le deuil.

En Eglise

Plus de messes publiques, pas de semaine sainte célébrée en communauté, pas de fête de Pâques, pas d’Ascension ni de Pentecôte… KTO TV, les messes TV et radio à la RTBF, ou RCF, les messes par Facebook unissaient les personnes dans une communion plus distante mais réelle. Le coeur avait du mal à y être. Des pistes étaient données par les communautés les plus dynamiques.

A la mi-juin

Le déconfinement commence, les masques deviennent plus ou moins obligatoires, la distanciation sanitaire devient une règle absolue. Les célébrations reprennent, à 100 puis à 200, et le gel hydroalcoolique devient la lotion précédant ou suivant toutes nos actions ou rencontres. L’inquiétude demeure pourtant et les vacances sont elles aussi marquées par l’absence grands voyages et des grandes foules ou rassemblements.

Quel monde nouveau ?

Persuadés que notre monde était habité par le seul Avoir et sa puissance créant des inégalités toujours plus grandes à travers une mondialisation galopante, nous voulons marquer l’arrêt.  Non pas de notre activité si essentielle au développement et à l’activité des peuples, mais à travers une relation nouvelle aux personnes, aux choses et aux biens. L’encyclique Laudato Si du pape François, il y a 5 ans, avait été plus que prophétique. Le monde nouveau doit être marqué par une relation à la terre, à la création où le respect devient premier avant les désirs d’expansion et de pouvoirs non contrôlés. La proximité reprend la priorité sur la globalisation. La Transition devient un concept essentiel et à construire et à vivre… se tourner ensemble vers l’essentiel !

En couple et en famille

Vécu parfois avec bien des tensions et solitudes, le temps du confinement nous a isolés alors que nous sommes faits pour la rencontre et la solidarité. L’homme et la femme sont créés pour aimer parce qu’ils sont aimés. Le temps presse. Aimer devient une priorité et les temps de crise vécus remettent la vie au coeur, et demande qu’on prenne le temps de vivre l’instant présent avec cœur et intensité. Cela vaut la peine de prendre les moyens pour choisir à nouveau l’essentiel. Les Equipes Notre-Dame aident à prendre le temps du partage en couple. Les Equipes se sont souvent réunies en video conférence, signe que l’essentiel du vécu demeure, et en particulier en temps de crise.

En Eglise

Vivre en communauté est essentiel. Les paroisses viennent d’être invitées par le pape François à être vraiment évangélisatrices. Pas des rassemblements ou des juxtapositions de personnes, mais des rencontres de personnes qui célèbrent ensemble dans les peines et les joies la vie quotidienne et la présence agissante de Jésus qui ne cesse de nous transformer et de nous convertir. Prière personnelle, prière en famille, solidarités exprimées dans la vérité, deviennent des pistes que nous connaissions déjà mais qui sont reprises à mots nouveaux et à actions nouvelles.

Les images les plus fortes du temps de confinement ont été les vues des soins intensifs et les célébrations où le pape célébrait seul face à place st Pierre vide. Souffrance, foi et confiance en Dieu et en l’homme. Serait-ce le visage nouveau de l’Eglise qui ose croire et vivre ces valeurs qui sont le coeur de la vie spirituelle.

Y’a du boulot mais c’est le magnifique défi à relever comme une grâce à recevoir et donc à demander.

Tommy Scholtes sj, Conseiller Spirituel des Equipes Notre-Dame Région de Bruxelles

Nouvelles normes

A partir du 1° septembre : 200 personnes (enfants compris) par célébration dans l’église

Ouf ! nous pouvons à nouveau être plus nombreux aux célébrations dans l’église à partir du 1° septembre. Nouds gardons le lavement des mains, les masques, et la distanciation sanitaire de 1m50, les sens d’entrée et de sortie, les mouvements dans l’église (éviter de se croiser et remplir les rangées au fur et à mesure par rapport aux chaises disposées en solo, duo, trio ou quatuor que l’on occupe en fonction des personnes avec qui on vient.

La météo annoncée pour le prochain we ne permettra sans doute pas de célébrations dehors. Merci à Philippe Wargnies et à tous ceux et celles qui ont rendu les messes à l’extérieur possibles, et parfois en préparant simultanément la cour, l’église et la chapelle ND des Apôtres, puisque le we dernier, deux messes ont été dédoublées. La messe de 20h aura encore lieu le we prochain… venez y nombreux (elle soulage en nombre les messes de 11h30 et de 18h30).

Quelques nouvelles précisions par rapport au chant.

– Le chant en solo par un seul chantre/chanteur est autorisé à condition que ce dernier garde une distance de 5 m par rapport aux fidèles

– Chanter ensemble (= chant commun des fidèles lors du service religieux) n’est pas autorisé.

– Le chant choral n’est autorisé que si les conditions suivantes sont remplies :

  • Une chorale peut embellir la célébration (eucharistique), à condition que les membres de la chorale compris, le nombre maximum de fidèles admis ne soit pas dépassé.
  • Exemple, si une chorale se compose de 20 membres, cette église ne peut admettre que 180 ‘autres’ fidèles. Les membres de la chorale sont comptés comme fidèles. 
  • Les membres de la chorale doivent garder une distance d’au moins deux mètres entre eux ;
  • Les membres de la chorale doivent se tenir à une distance d’au moins cinq mètres par rapport aux fidèles dans l’église ;
  • Les membres de la chorale doivent porter le masque buccal lorsqu’ils chantent.
  • Pour les groupes composés uniquement d’enfants de moins de 12 ans, l’espacement et le port du masque buccal ne sont pas requis.
  • Pour les chorales avec groupes d’âge mixtes (à la fois les -12 ans et les +12 ans), les mesures les plus strictes sont d’application. Tous les chanteurs doivent garder la distance requise et porter un masque buccal lorsqu’ils chantent.

En vue de la Journée du Migrant (27 septembre) Message du Pape François)

« Contraints de fuir comme Jésus-Christ.

Accueillir, protéger, promouvoir et intégrer les déplacés internes. ».

Message du pape François

Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié 2020

dimanche 27 septembre

Au commencement de l’année, dans mon discours aux membres du Corps diplomatique accrédité près le Saint-Siège, j’ai mentionné parmi les défis du monde contemporain le drame des personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays : « Les conflits et les urgences humanitaires, aggravées par les bouleversements climatiques, augmentent le nombre des personnes déplacées et se répercutent sur les personnes qui vivent déjà dans un état de grande pauvreté. Un grand nombre de pays touchés par ces situations manquent de structures adéquates permettant de subvenir aux besoins de tous ceux qui ont été déplacés » (9 janvier 2020).

La Section Migrants et Réfugiés du Dicastère pour le Service du Développement Humain Intégral a publié les « Orientations pastorales sur les Déplacées internes » (Cité du Vatican, 5 mai 2020), un document qui se propose d’inspirer et d’animer les actions pastorales de l’Église dans ce domaine particulier.

Pour ces raisons, j’ai décidé de dédier ce Message au drame des personnes déplacées internes, un drame souvent invisible que la crise mondiale causée par la pandémie du COVID-19 a exacerbé. De fait, par sa véhémence, sa gravité et son extension géographique, cette crise a redimensionné beaucoup d’autres urgences humanitaires qui affligent des millions de personnes, reléguant initiatives et aides internationales, essentielles et urgentes pour sauver des vies humaines, au fin fond des agendas politiques nationaux. Or, « ce temps n’est pas le temps de l’oubli. Que la crise que nous affrontons ne nous fasse pas oublier tant d’autres urgences qui portent avec elles les souffrances de nombreuses personnes » (Message Urbi et Orbi, 12 avril 2020).

À la lumière des tragiques événements qui ont marqué l’année 2020, j’étends ce Message, dédié aux personnes déplacées internes, à tous ceux qui ont vécu et continuent de vivre des situations de précarité, d’abandon, d’exclusion et de rejet à cause du COVID-19.

Je voudrais partir de l’image qui inspira le Pape Pie XII pour rédiger la Constitution apostolique Exsul Familia (1er août 1952). Lors de la fuite en Égypte, l’Enfant Jésus fait l’expérience, avec ses parents, de la condition tragique de personne déplacée et de réfugié « caractérisée par la peur, l’incertitude, les désagréments (cf. Mt 2, 13-15.19-23). De nos jours, hélas, des millions de familles peuvent se reconnaître dans cette triste réalité. Presque chaque jour, la télévision et les journaux donnent des nouvelles de réfugiés qui fuient la faim, la guerre, d’autres graves dangers, à la recherche de la sécurité et d’une vie digne, pour eux-mêmes et pour leurs familles » (Angélus, 29 décembre 2013). En chacun d’eux, Jésus est présent, contraint de fuir pour se sauver, comme à l’époque d’Hérode. Sur leurs visages, nous sommes appelés à reconnaître le visage du Christ affamé, assoiffé, nu, malade, étranger et prisonnier, qui nous interpelle (cf. Mt 25, 31-46). Si nous le reconnaissons, c’est nous qui le remercierons d’avoir pu le rencontrer, l’aimer et le servir.

Les personnes déplacées nous offrent cette occasion de rencontre avec le Seigneur, « même si nos yeux peinent à le reconnaître : avec les vêtements déchirés, les pieds sales, le visage déformé, le corps blessé, incapable de parler notre langue » (Homélie, 15 février 2019). Il s’agit d’un défi pastoral auquel nous sommes appelés à répondre par les quatre verbes que j’ai indiqués dans le Message de cette même Journée en 2018 : accueillir, protéger, promouvoir et intégrer. Je voudrais maintenant leur ajouter six paires de verbes qui correspondent à des actions très concrètes, liés entre eux dans une relation de cause à effet.

Il faut connaître pour comprendre. La connaissance est une étape nécessaire vers la compréhension de l’autre. Jésus lui-même nous l’enseigne dans l’épisode des disciples d’Emmaüs : « Et il
advint, comme ils conversaient et discutaient ensemble, que Jésus en personne s’approcha, et il faisait route avec eux ; mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître » (Lc 24, 15-16). Quand on parle de migrants et de personnes déplacées, trop souvent on s’arrête aux chiffres. Mais il ne s’agit pas de chiffres, il s’agit de personnes ! Si nous les rencontrons, nous parviendrons à les connaître. Et en connaissant leurs histoires, nous parviendrons à comprendre. Par exemple, nous pourrons comprendre que cette précarité dont nous avons fait l’expérience dans la souffrance à cause de la pandémie est un élément constant de la vie des personnes déplacées.

Il est nécessaire de faire le prochain pour servir. Cela semble évident, mais souvent ça ne l’est pas. « Mais un Samaritain, qui était en voyage, arriva près de lui, le vit et fut pris de pitié. Il s’approcha, banda ses plaies, y versant de l’huile et du vin, puis le chargea sur sa propre monture, le mena à l’hôtellerie et prit soin de lui » (Lc 10, 33-34). Les peurs et les préjugés – beaucoup de préjugés – nous font garder nos distances d’avec les autres et nous empêchent souvent de « nous rendre leur prochains » pour les servir avec amour. S’approcher du prochain signifie souvent être disposés à courir des risques, comme nous l’ont enseigné de nombreux médecins, infirmiers et infirmières ces derniers mois. Être proche pour servir va au-delà du pur sens du devoir ; Jésus nous en a donné l’exemple le plus grand quand il a lavé les pieds de ses disciples : il s’est dévêtu, s’est agenouillé et s’est sali les mains (cf. Jn 13, 1-15).

Pour se réconcilier il faut écouter. Dieu lui-même nous l’enseigne lorsque, en envoyant son Fils dans le monde, il a voulu écouter les gémissements de l’humanité avec des oreilles humaines : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, […] pour que le monde soit sauvé par lui » (Jn 3, 16- 17). L’amour, celui qui réconcilie et qui sauve, commence par l’écoute. Dans le monde d’aujourd’hui, les messages se multiplient, mais on perd l’attitude de l’écoute. Or, ce n’est qu’à travers une écoute humble et attentive que nous pouvons arriver à véritablement nous réconcilier. Durant l’année 2020, pendant des semaines, le silence a régné dans nos rues. Un silence dramatique et inquiétant qui nous a toutefois fourni l’occasion d’écouter le cri des plus vulnérables, des personnes déplacées et de notre planète gravement malade. Et, en écoutant, nous avons l’opportunité de nous réconcilier avec le prochain, avec beaucoup de ceux qui sont rejetés, avec nous-mêmes et avec Dieu, qui ne se lasse jamais de nous offrir sa miséricorde.

Pour grandir il est nécessaire de partager. Le partage a été l’un des éléments fondateurs de la première communauté chrétienne : « La multitude des croyants n’avait qu’un cœur et qu’une âme. Nul ne disait sien ce qui lui appartenait, mais entre eux tout était commun » (Ac 4, 32). Dieu n’a pas voulu que les ressources de notre planète ne profitent qu’à quelques-uns. Non, le Seigneur n’a pas voulu cela ! Nous devons apprendre à partager pour grandir ensemble, sans laisser personne de côté. La pandémie nous a rappelé que nous sommes tous dans le même bateau. Nous retrouver avec des préoccupations et des craintes communes nous a démontré, une fois encore, que personne ne peut s’en sortir tout seul. Pour grandir vraiment, nous devons grandir ensemble, en partageant ce que nous avons, comme ce garçon qui offrit à Jésus cinq pains d’orge et deux poissons… Et il y en eut assez pour cinq mille personnes (cf. Jn 6, 1-15) !

Il faut impliquer pour promouvoir. C’est ce que Jésus a fait avec la Samaritaine (cf. Jn 4, 1-30). Le Seigneur s’approche d’elle, il l’écoute, parle à son coeur pour ensuite la guider vers la vérité et la transformer en annonciatrice de la bonne nouvelle : « Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-il pas le Christ ? » (v. 29). Parfois, l’élan pour servir les autres nous empêche de voir leurs richesses. Si nous voulons vraiment promouvoir les personnes auxquelles nous offrons assistance, nous devons les impliquer et les rendre protagonistes de leur propre relèvement. La pandémie nous a rappelé combien la coresponsabilité est essentielle et que ce n’est qu’avec la contribution de tous – même des catégories souvent sous-évaluées – qu’il est possible d’affronter la crise. Nous devons « trouver le courage d’ouvrir des espaces où tous peuvent se sentir appelés, et permettre de nouvelles formes d’hospitalité et de fraternité ainsi que de solidarité » (Méditation, place Saint-Pierre, 27 mars 2020).

Il est nécessaire de collaborer pour construire. C’est ce que l’Apôtre Paul recommande à la communauté de Corinthe : « Je vous en prie, frères, par le nom de notre Seigneur Jésus-Christ, ayez tous même langage ; qu’il n’y ait point parmi vous de divisions ; soyez étroitement unis dans le même esprit et dans la même pensée » (1 Co 1, 10). Construire le Royaume de Dieu est un engagement commun à tous les chrétiens et c’est pourquoi il est nécessaire que nous apprenions à collaborer, sans nous laisser tenter par les jalousies, les discordes et les divisions. Et, dans le contexte actuel, il faut réaffirmer : « Ce temps n’est pas le temps des égoïsmes, parce que le défi que nous affrontons nous unit tous et ne fait pas de différence entre les personnes » (Message Urbi et Orbi, 12 avril 2020). Pour préserver la maison commune et faire en sorte qu’elle ressemble toujours davantage au projet originel de Dieu, nous devons nous efforcer de garantir la coopération internationale, la solidarité globale et l’engagement local, sans laisser personne en dehors.

Je voudrais conclure par une prière suggérée par l’exemple de saint Joseph, en particulier lorsqu’il fut contraint de fuir en Égypte pour sauver l’Enfant. Père, tu as confié à saint Joseph ce que tu avais de plus précieux : l’Enfant Jésus et sa mère, pour les protéger des dangers et des menaces des mauvais.

Accorde-nous aussi de ressentir sa protection et son aide.

Lui qui a éprouvé la souffrance de ceux qui fuient à cause de la haine des puissants,

fais qu’il puisse réconforter et protéger tous ces frères et sœurs qui, poussés par les guerres, la pauvreté et les nécessités, quittent leur maison et leur terre pour se
mettre en chemin et chercher refuge vers des lieux plus sûrs.
Aide-les, par son intercession, à avoir la force d’aller de l’avant, le réconfort dans la tristesse, le courage dans l’épreuve.
Donne à ceux qui les accueillent un peu de la tendresse de ce père juste et sage,

qui a aimé Jésus comme un véritable fils et qui a soutenu Marie tout au long du chemin.
Lui, qui gagnait son pain par le travail de ses mains, puisse-t-il pourvoir aux besoins de ceux à qui la vie a tout pris, et leur donner la dignité d’un travail

et la sérénité d’une maison.
Nous te le demandons par Jésus Christ, ton Fils, que saint Joseph sauva en fuyant en Égypte, et par l’intercession de la Vierge Marie, qu’il aima en époux fidèle, selon ta volonté. Amen.

Rome, Saint-Jean-de-Latran, 13 mai 2020, Mémoire de Notre-Dame de Fatima

FRANÇOIS

le Bonjour du 22 aout 2020

Proches

La maman du Père Thierry Lievens est décédée en la fête de l’Assomption et ses funérailles sont célébrées ce samedi à Woluwé. Ce samedi ont aussi lieu les funérailles de la maman du Père Olivier Lardinois. La célébration a lieu dans notre église, d’autnat plus qu’Olivier ne peut être présent, étant en mission à Taïwan, et le voyage n’est pas possible très complexe en ces temps de covid. Nous serons proches par la prière des deux compagnons jésuites et de leurs familles.

Aujourd’hui a eu lieu aussi la célébration des équipes st Michel, empechées d’aller à Lourdes sauf quelques uns. Une belle célébration a eu lieu en l’église st Jean Berchmans présidée par le p Charles Delhez, directeur du pèlerinage.

Wemeet fait appel à nous

Wemeet, mouvement solidaire envers les Réfugiés que la Communauté Saint Michel et l’Unité Pastorale d’Etterbeek soutiennent depuis presque trois ans, recherche un appartement deux chambres pour une Maman Guinéenne et ses deux enfants (3ans et 6 mois) avant Novembre. Parlez-en autour de vous !!

Pour de plus amples renseignements, contactez Brigitte Peters ( brigitte-peters@skynet.be

0478 629982) ou secrétariat Wemeet (secretariat.wemeet@gmail.com)=

Conseil national de sécurité

Au dernier conseil national de sécurité, il a été décidé que nous pourrions à nouveau être 200 personnes dans les lieux de culte pour autant que l’on garde la désinfection des mains à l’entrée, les masques couvrant le nez et la bouche, les sens giratoires dans l’église, et surtout les distanciations de 1m50. Nous attendons la parution de l’arrêté ministériel mais voici un extrait du communiqué de presse de la Première Ministre.

« Concernant les audiences, le nombre maximum de personnes admises dans un public – lors d’événements sportifs, au théâtre, dans le cadre d’activités culturelles, dans les lieux de culte, les salles de congrès ou encore les auditoires – sera étendu à 200 personnes en intérieur et 400 personnes en extérieur. Le port du masque reste obligatoire tout comme le respect des règles et protocoles de sécurité.

Ces dispositions entrent en vigueur le 1° septembre et pour un mois.

Merci de nous aider pour les célébrations. Le chant doit rester modeste.

A st-Jean Berchmans, nous essayons de célébrer dehors pour les messes de 10.00, 11.30 et 18.30 le dimanche pour autant que la météo le permette (ni trop chaud, ni menace de pluie…)

L’image contient peut-être : une personne ou plus et plein air

Forum saint Michel

Consultez le site web www.forumsaintmichel.be, inscrivez-vous pour la newsletter. La reprise se profile malgré certaines incertitudes que vous comprendrez à l’aise. Un folder est en voie d’élaboration, et dès l’impression vous recevrez un exemplaire à la sortie des messes à notre église.

Premières communions et confirmations dans les paroisses

Un communiqué des évêques pour les parents et catéchistes concernés.

Bientôt les premières communions et les confirmations 2020

La pandémie de coronavirus de ce printemps nous a obligés à reporter les célébrations des premières communions et des confirmations. Elles étaient normalement prévues comme toujours, pendant le temps pascal, temps fort de l’Eglise entre Pâques et la Pentecôte. Le confinement en a empêché la célébration.

Les Évêques ont alors décidé le report des confirmations aux mois de septembre ou octobre de cette année et celui des premières communions à la prochaine année scolaire 2020-2021. Les personnes concernées en ont été informées début avril.

Les Évêques réunis hier en téléconférence, ont confirmé qu’au vu de la situation actuelle, le timing prévu pourra être effectivement respecté. Ceci dans le respect des mesures de sécurité qui sont d’application, dont un maximum de participants officiellement autorisés au moment où auront lieu ces célébrations, (les -12 ans non compris), le port du masque buccal et le maintien de la distance nécessaire.

Chaque diocèse se prépare maintenant concrètement aux célébrations des premières communions et des confirmations. Les responsables ecclésiaux locaux sont ou seront informés sous peu. Ils transmettront des informations détaillées aux parents et enfants concernés. Toutes les informations utiles seront également reprises sur les sites internet et dans les bulletins diocésains et systématiquement mises à jour.

Des célébrations gratifiantes

Les Évêques vous remercient de votre compréhension dans ces circonstances extraordinaires. Comme ils l’ont écrit il y a quelques semaines : ‘Pour les enfants et ceux qui les accompagnaient dans le cheminement vers leur première communion ou leur confirmation, le report décidé ce printemps a été un sacrifice important. Mais report ne signifie pas abandon. Sous peu, nous pourrons célébrer les confirmations et les premières communions de cette année. Nous espérons qu’elles seront encore plus gratifiantes en cette période difficile où notre patience et notre résilience sont mises à rude épreuve.’  Les Evêques nous demandent de demeurer vigilants face au virus et de respecter toutes les mesures de sécurité, tant lors de la préparation, lors des célébrations des communions et des confirmations que lors des fêtes de famille à cette occasion. Nous souhaitons à tous bientôt une belle fête en toute sécurité.

Les évêques de Belgique

Le Bonjour de l’Assomption

Le WE de l’Assomption à st Jean Berchmans et st Michel                     14 – 15 – 16 août 2020   

Selon la météo, les célébrations auront lieu à l’église ou dans la cour des primaires. Météo signifie à la fois, menace de pluie ou chaleur trop forte… Mais les prévisions vont dans le bon sens. Cependant, nous observons les règles, 100 personnes à l’intérieur, 200 personnes à l’extérieur, porteuses de masques. Unique entrée par l’église en vue de la désinfection des mains. Un comptage est assuré. Merci aux équipes d’anges gardiens ! Merci aussi déjà à nos musiciens, fleuristes, lecteurs et lectrices…

Merci de toujours commencer par occuper les premiers rangs, en fonction des chaises disposées (solos, duos, triplets, quatuor).

Il n’y aura pas de dédoublement de messe. Merci aussi de venir bien à temps et de venir à la messe suivante si vous arrivez quand le nombre est atteint. La messe de 20h a été ajoutée dans ce but.

La Vierge de l’Apocalypse (Luana)

Horaires :

Vendredi 14 août à 17h30 : Messe anticipée de l’Assomption (pas de messe à 18.30)

Samedi 15 août à 8h30 : Assomption

Samedi 15 août à 10h

Samedi 15 août à 11h30

Samedi 15 août à 18h30

Samedi 15 août à 20h

Dimanche 16 août à 8h30 : Messe du 20° dimanche du temps ordinaire

Dimanche 16 août à 10h

Dimanche 16 août à 11h30

Dimanche 16 août à 18h30

Dimanche 16 août à 20h

Collectes à l’église

Il y a pendant ce temps de pandémie et de vacances moins de personnes qui viennent à l’église. Les quêtes se font par des paniers près de la sortie de la cour d’honneur. Vous facilitez les choses par un virement régulier, même de petites sommes sur le

Compte de l’église :

Boulevard Saint-Michel 24- 1040 BRUXELLES,

EGLISE SAINT-JEAN BERCHMANS 

BE76  0016  7006  8295

BIC GEBABEBB

Nous verserons 2000 euros à Caritas International pour l’aide demandée suite aux explosions de Beyrouth. Nous vous remercions de votre générosité le we dernier. Tommy Scholtes sj

L ’Assomption.

La fête de l’Assomption nous dépasse complètement. C’est la fête des Mères de l’été. Elle n’est pas commerciale. Elle est gratuite.  Dire Merci à notre Mère et à la Mère de Dieu, Marie, la Mère du Christ et de son Eglise.

Que signifie la fête ?  Marie est emportée, corps et âme en sa gloire, dans la vie éternelle.  En elle, c’est toute l’humanité qui est confirmée dans sa vocation de vivre plus que le quotidien terrestre, mais avec déjà un pied dans la vie de Dieu. Enfants de Dieu, nous sommes tellement plus que notre personnage humain, nous sommes déjà participants de la vie divine, si bien montrée par la liturgie de l’Orient chrétien.

Marie est tellement plus que celle qui a dit oui… Mère de Jésus, présente à Cana pour aider les serviteurs à bien fêter la noce, présente au pied de la Croix de Jésus, et présente à la Pentecôte… Jour après jour, elle est la fidélité même, celle d’une bonne Mère.

Nos paroles, nos actes, guidés par l’intuition de Marie, nous conduisent quotidiennement plus loin, vers le Christ, et en lui vers la vie éternelle.

 Reconnaitre cela dans tous les humains, hommes et femmes de la terre, transforme radicalement nos relations humaines. Si notre mère du ciel, notre maman nous précède, c’est parce qu’elle a dit OUI à sa mission d’être Mère. Mystérieusement ! Dire Oui à l’Esprit de Dieu, à son messager, c’est aussi reconnaître que l’autre peut avoir une parole divine à me dire quand elle est une parole féconde d’amour, de paix, de réconciliation.

L’Assomption est une fête de la Vie, une fête de la victoire et comme je le disais déjà, un peu comme une Paque qui renouvelle nos vies quand elles sont confiance en elle et en Dieu. C’est le sens de la lecture de l’Apocalypse qui annonce une vie divine, non sans problème, mais une naissance qui sera celle d’un berger.

C’est pour cela que la lecture la première lettre aux Corinthiens est celle qui reprend la Paque. Dans le Christ, tous recevront la vie puisqu’il a été le premier à ressusciter pour nous montrer le chemin de notre résurrection. Marie est ainsi celle qui comme femme, comme Mère, nous montre le chemin.

En Marie, toutes les femmes de la terre sont bénies. Appelées à vivre la rencontre, comme celle de la Cousine Elisabeth et Marie. Et nous y retrouvons la prière du je vous salue Marie que nous disons souvent. Elles le vivent toutes deux dans une attitude de magnifique humilité mais dans l’émerveillement.  

Marie peut s’en émerveiller elle-même. Le Christ se penche sur les humbles pour lesquels il fait des merveilles. Et il exalte sa servante, comme il exalte tous ceux et celles qui vivent de la volonté d’aimer de Dieu. Le Christ relève, il renverse les puissants. En lui, un équilibre autre s’installe. Pas celui du monde tel que nous le connaissons où les puissants rivalisent de pouvoirs, mais dans une relation d’amour, de réconciliation, de justice et de Paix.

N’est-ce pas cela notre idéal ? Vivre comme Marie de la confiance totale en Dieu ?  Si nous disons Oui à Marie, ce qui est parfois humainement plus facile qu’au Christ, nous savons que nous sommes sur le bon chemin puisqu’elle nous guide.

Tommy Scholtes sj

A l’occasion de la fête de st Ignace, le père Jean-Yves Grenet avait prononcé l’homélie. Nous vous la reproduisons ici pour deuxième lecture qui vaut la peine.

SAINT IGNACE 2020

Dt 30, 15-20 ; Ps 1, 1-6 ; Ga 5, 16-25 ; Lc 12, 49-53

Les lectures que j’ai retenues ce soir – parmi celles que notre lectionnaire jésuite offre pour cette liturgie – nous placent devant le combat qui a tant marqué le cheminement d’Ignace. Je ne l’ai pas fait parce que, cette année, nous sommes régulièrement invités à combattre un virus qui vient semer crainte et invitation à réordonner nos vies ! Non, c’est bien à un autre niveau, même si ce que nous fait vivre cette épidémie peut nous interroger sur les combats que nous avons à mener.

Par sa vie et celle de sa famille, Ignace était un combattant qui ne cédait pas aisément ! Le boulet de canon qu’il a reçu en 1521, à l’âge de trente ans lors du siège de Pampelune est largement dû à son refus d’accepter la défaite qui était là ! Pendant sa convalescence, il se voyait encore prêt à combattre pour la Dame qu’il voulait conquérir – et des combats de cet ordre, il en avait déjà mené. Puis sur son lit de blessé, partagé entre ses rêves de chevalerie et des lectures de vies de saints ou de Jésus (il n’y avait pas d’autre ouvrage alors dans le château familial de Loyola), il s’est perçu lui-même non pas d’abord en combattant mais en siège d’un combat entre deux forces en son intérieur : une force qui le rendait joyeux dès qu’il entrait dans ses rêves, mais d’une joie qui l’abandonnait vite et qui exigeait de nouveau le rêve pour être retrouvée – forme d’addiction parmi d’autres possibles que nous connaissons bien ; une autre force qui lui donnait une joie qui demeurait bien après sa lecture, même s’il n’y repensait pas, et qui se transformait en désir de vie nouvelle !

Il se découvrait alors comme le lieu d’une lutte entre une force de vie, qu’il identifia comme celle de l’Esprit de Dieu cherchant à le mouvoir, et la force de son Ennemi, ennemi aussi de la nature humaine qui cherchait à le retirer de ce mouvement d’accord avec la Vie de Dieu en lui. A partir de ce moment, la vie d’Ignace sera marquée, et pour toujours, d’une volonté incessante de s’accorder avec la force du Dieu de Jésus-Christ en lui et d’aider d’autres à la découvrir en eux pour que ne cesse de se répandre de part en part le feu qu’est venu apporter Jésus et pour que l’Eglise soit toujours plus digne de cette mission, en ses membres comme en ses choix et manières de faire.

Ce choix d’Ignace entre les deux esprits, nous le retrouvons dans nos lectures de ce soir : c’est le choix de Paul entre les tendances de la chair ou les tendances de l’esprit, c’est le choix du Psalmiste entre entrer au conseil des méchants, suivre le chemin des pécheurs ou se plaire dans la loi du Seigneur, c’est la mort et le malheur ou la vie et le bonheur du Deutéronomiste.

Ce choix d’Ignace, c’est le nôtre dès lors que nous ne nous réfugions pas seulement dans la lettre de la Loi mais visons son esprit et écoutons les divers mouvements qui habitent notre cœur et influent sur nos actions.

Oui, ce choix, c’est celui de toute créature qui se reconnaît née de Dieu et cherche à laisser se déployer cette origine dans ses pensées, ses analyses, ses affects, ses actions, ses contributions à la création…

Viser l’esprit de la Loi, c’est avec le deutéronomiste, vérifier si c’est bien notre Dieu, celui de Jésus-Christ, que nous aimons et non pas d’autres dieux devant lesquels nous nous prosternons et que nous servons… dieux de la possession, du profit à tout prix, du pouvoir, du recentrement sur soi…

Viser l’esprit de la Loi appelle à aimer vraiment « le Seigneur ton Dieu », et à nous demander comment se traduit en vérité dans notre quotidien cet amour premier qui est appelé à animer notre amour des autres et à s’en nourrir également. Un amour premier qui se nourrit de confiance, cette même confiance qu’il entretient et qui trouve quelques mémoires vives dans ce qu’il a déjà accompli dans notre vie ou dans celle de nos pères et mères. Un amour auquel nous pouvons nous attacher, là où il nous a placés ou retrouvés : dans le mariage, dans la vie consacrée, dans un célibat peut-être parfois lieu de souffrance, dans un âge où les choix de cet ordre ne sont pas encore à l’ordre du jour.

Pour avancer sur une telle voie, regardons ce que Paul propose aux Galates. Selon lui, l’Ennemi de l’Esprit de Dieu nous conduit à des actions (inconduite… idolâtrie… haines, rivalité, jalousie, emportements, intrigues, divisions, sectarismes, envie…). En revanche l’Esprit de Dieu a comme fruits des attitudes (amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité, douceur, maîtrise de soi). Des attitudes dans lesquelles la liberté des enfants de Dieu trouvera les voies pour s’exprimer dans une vie « sous la conduite de l’Esprit » ; et les actions vraies en naîtront.

C’est bien là qu’Ignace situe le combat. Il emploiera les catégories de nombreux spirituels qui l’ont précédé : préférer la pauvreté à la richesse (pauvreté spirituelle – et même matérielle si le Seigneur doit en être mieux servi et nous choisit pour cela), préférer le mépris aux honneurs mondains, l’humilité à l’orgueil. Mais il ne s’agit pas de volontarisme, signe de notre maîtrise qui refuse la pauvreté ! Cela ne peut qu’être donné par le Dieu de Jésus. Ignace invite à Lui demander instamment, par Marie, par le Fils aussi. Notre combat ne se fait pas avec nos propres forces, mais avec celles que le Seigneur nous donne et leurs fruits d’humilité se reconnaissent dans les attitudes que Paul a rappelées, signes d’une consolation véritable qui donne de vivre en vérité.

Mais, sur une telle voie, Jésus nous rappelle que lui-même – habité du feu de l’Esprit qu’il brûle de voir vraiment allumé – sait que vivre le don de soi dans la force de l’humilité n’est pas affaire de tout repos. Il a déjà, par deux fois, annoncé aux siens qu’il sera crucifié sur cette terre. Il leur annonce ici que les effets de sa parole et ses actes ne seront pas la paix mais bien plutôt la division, et même dans les familles. Division que Jésus dira bientôt en d’autres termes à la foule, reconnaissant le conflit des volontés : « Jérusalem, Jérusalem, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants comme une poule rassemble sa couvée sous ses ailes, et vous n’avez pas voulu ! ».

Cette division, dans l’histoire, atteindra même le cœur de l’Eglise à plusieurs reprises. Ignace et ses premiers compagnons en ont été les témoins, à l’heure de la Réforme. Leur souci sera alors, d’inviter à la réforme de cœur en cœur au sein de l’Eglise et d’espérer contribuer au retour de ceux qui s’en étaient séparés.

Et nous ce soir, si nous savons la mort vaincue par la Résurrection de Jésus, la manifestation définitive de cette victoire demande encore du temps. Patience, bienveillance, fidélité, douceur, maîtrise de soi ne sont pas de trop pour avancer à la suite de Jésus ! Elles ne peuvent qu’accompagner les exigences d’amour et de vérité, de justice et de paix qui nous mettent sur ce chemin.

Avec Ignace, demandons au Seigneur la connaissance des tromperies de l’ennemi, la connaissance de la vraie vie que Lui, Jésus, enseigne et la grâce de pouvoir l’imiter. Alors, chacune, chacun d’entre nous recevra sa juste place dans le combat, recevra les armes et les rendra tout à la fois en disant « Prends, Seigneur, et reçois, toute ma liberté, ma mémoire, mon intelligence et toute ma volonté, tout ce que j’ai et possède. C’est Toi qui me l’as donné, à Toi, Seigneur, je le rends. Tout est tien, disposes-en selon ton entière volonté. Donne-moi de t’aimer, donne-moi cette grâce, voilà qui me suffit. »

Blocus au Forum st Michel du 17 août au 13 septembre
de 7h à 22h sur le site Saint-Michel, à Montgomery

Le Forum Saint-Michel propose à des étudiants motivés un environnement calme et inspirant pour se concentrer sur les examens de fin d’année / travaux & mémoire de fin d’études.

Vous pourrez profiter du réseau wifi, de nos copieurs (dont un A3 couleur) ainsi que de la cafétaria. Un jardin calme et agréable est également disponible. La chapelle est accessible et une eucharistie quotidienne à l’église est célébrée pour ceux qui le désirent. Possibilité de rencontrer un père jésuite ou un animateur du Forum Saint-Michel.

Participation financière demandée : 10 € / semaine.
Caution de 10 € pour le badge d’accès.

RÉSERVATION OBLIGATOIRE
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Téléphone : +32 (0)2 739 34 51
Mail : accueil@forumsaintmichel.be

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